vendredi 23 mai 2008

Dernière montée



Passez votre souris sur l'image ci-contre pour voir la vidéo
Dernière montée

Du chinois ocean flame



Passez votre souris sur l'image ci-contre pour voir la vidéo
Du chinois ocean flame

Cliquez pour agrandir





Cliquez


Adoration

Adoration d'Egoyan


Le scénario de ce film est, enfin, complexe. Le montage est très bon, avec une succession d'histoires qui s'imbriquent les unes dans les autres.


Les enjeux du film sont nombreux: on y parle de la résilience au travers de la vie d'un jeune homme qui va donc essayer de connaître la vraie histoire de la mort de ses parents. En effet, le secret familial est d'abord révélé par son grand-père mais on découvre, petit à petit, que la vérité des circonstances de la disparition de ses parents a été transformée.

On y traite aussi le thème de la tolérance, du racisme et du fantasme provoqué par la rumeur. Les dangers liés à la mauvaise utilisation d'Internet (notamment le fait que l'information peut être donnée par n'importe quel quidam) y sont aussi traités.


C'est également une histoire d'amour à laquelle on croit, contrairement à celle traité dans le film de Philippe Garel.

Cinématographiquement, les plans sont superbes, notamment une scène dans laquelle la mère joue au violon sur le ponton d'un lac, est presque irréel.

Les acteurs sont aussi très bons... On reparlera notamment

Les films vus jeudi et vendredi

Ils mourront tous sauf moi de Valeria Gaï Guermanika
Salamandre, quinzaine des réalisateurs
La frontière de l'aube de Philippe Garrel, compétition officielle
Adoration de Atom Egoyan, compétition officielle
Surveillance de Jennifer Lynch, hors compétition
Ocean Flame de Liu Fen Dou, Un certain regard
Synecdoche, New York de Charlie Kaufmann, compétition officielle
Il Divo de Paolo Sorrentino, compétition officielle
Tulpan de Sergeï Dvortsevoy, un certain regard

Les critiques de ces films paraîtront très prochainement... D'autre part nous avons rencontré une productrice qui se fera interviewée ce soir par les élèves, afin de mieux connaître ce métier.

Johnny Mad Dog: critique élèves

Johnny Mad Dog


Long métrage de Jean Stéphane Sauvaire, réalisé par la France et l’Angleterre en 2007, avec comme acteurs principaux Christophe Minie et Daisy Victoria Vandy.


Film vu le Mardi 20 Mai à la Salle Debussy.


L’histoire se déroule au Libéria, où un groupe de rebelles cherchent à prendre le pouvoir en massacrant la population civile Dogo. Parmi eux se trouvent un grand nombre d’enfants, dont un dénommé Johnny Mad Dog.

L’enjeu principal de ce film est de dénoncer l’horreur de la vie et de la guerre au Libéria,et l’obligation des jeunes enfants à accomplir des actes barbares, comme lorsque le petit garçon se voit obligé de tuer son propre père. Ce film dénonce aussi le vol de l’innocence des enfants et du grand manque affectif qui en découle, comme quand No Good Avises s’attache à un cochon que les autres veulent mettre à mort. Il met en lumière la manipulation des hommes par la superstition (gris-gris, mensonges…). Les principales victimes du film sont les enfants, qui sont drogués, manipulés au point de les rendre surexcités et même barbares.

Cinématographiquement, le film se distingue par, lors des scènes de combats, une caméra subjective en mouvement constant, un ensemble très lumineux et un son saturé, avec des bruits d’armes, des cris, des champs de guerre… Les périodes plus calmes sont mises en valeur par des plans fixes et serrés, un éclairage plus sombre et une Bande son quasi-inexistante

On trouve de l’émotion tout au long du film : l’enfant qui doit tuer son père, la jeune fille courageuse qui doit seule tenter de sauver son frère et son père, puis qui doit enterrer celui-ci. Cette fille est très digne, courageuse. On sent qu’elle a déjà vécu la guerre, elle sait rester calme et prendre les bonnes décisions au bon moment. Le Coté humain ressort très souvent chez les soldats. Lors des batailles, on ressent très bien l’influence de l’effet de groupe sur les individus, qui se galvanisent mutuellement par leurs cris et leurs chants. En conclusion, c’est un film très poignant qui ne laisse pas indifférent, et qui nous implique totalement par l’image et le son. Comme avis contradictoire, ce film ne nous apprend rien de plus que ce que l’on voit à la télévision. Il est inutile, car il ne peut pas changer quoi que ce soit à la réalité. Le scénario est presque un cliché. En réponse à cet avis, peut- être qu’à force de film sur le sujet. Les faits présentés aux informations sont beaucoup plus froids, impersonnels et moins humains que dans les films, car les journalistes ne peuvent qu’exposer les faits, et pas les dénoncer, contrairement aux cinéastes.




JOHNNY MAD DOG
envoyé par MNP

Critique de Tulpan

Analyse filmique « Tulpan »


Tulpan, 2006

Réalisateur : Sergeï DVORTSEVOY

1h40 ou 100 minutes


Synopsis :

Asa est un jeune kazakh qui revient dans sa steppe natale perdue au milieu du désert, après avoir servi dans la marine russe. Afin d’obtenir ses propres terres, il est obligé de se marier et part à la recherche d’une prétendante, peu nombreuses dans ses régions si peu peuplées. Ses grandes oreilles vont lui rendre la tâche difficile.


Ce film est ainsi une fable universelle sur l’aspiration des hommes à posséder leurs propres biens, et donc de créer leur petit paradis terrestre. Asa représente cette quête du bonheur qui est souvent barrée par des obstacles physiques, culturels et géographiques. En effet, les steppes kazakhes sont des lieux propices à l’évasion mais également à la confrontation avec soi-même et la remise en question de ses désirs.


Article rédigé par Félicie, Franck et Joachim.



Génial agoyan



Passez votre souris sur l'image ci-contre pour voir la vidéo
Génial agoyan