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jeudi 22 mai 2008
Photo d'un groupe d'élèves et article dans l'Alsace
Critique de Salamandra
Salamandra est un film argentin de Pablo Agüro avec Dolores Fonzi et Joaquin Aguila. Nous avons pu le visionner dans le cadre de la quinzaine des réalisateur au théâtre croisette.
C'est l'histoire d'une mère qui vient récupérer son fils chez sa grand-mère. Elle l'entraine avec elle dans la misère et la pauvreté.
Les thèmes abordés sont la misère,la pauvreté, l'incompréhension entre mère et fils, la perte des repères et l'égoïsme.
Le film est en couleur avec un point de vue interne (on suit le fils). Les plans sont en général serrés, ce qui nous donne une impression d'enfermement. La caméra est parfois embarquée. Il n'y a pas de musique mais des dialogues et des bruitage de l'environnement dans lequel vive les personnages. Les décors sont naturels et nous montre la misère de la vie des personnages.
Nous avons trouvé se film répétitif au niveau des scènes et des plans. Il y avait peu d'action et les dialogues étaient vides. Nous avons trouvé que le réalisateur à mal exprimé les sentiments des personnages et les thèmes du film.
Pauline, Elodie, Gaelle, Wandy, Arthémise, Syhem
Critique de surveillance
Surveillance
Réalisatrice: Jennifer Lynch
Pays: Etas Unis
Année: 2008
Nous avons vu ce film le mercredi 21 mai dans le grand theâtre Lumière.Toute l'équipe du film était présente, la réalisatrice Jennifer Lynch et les acteurs. Quasiment tous les élèves de l'option ont réussi à obtenir les invitations nécessaires pour rentrer.
Le film relate l'histoire de deux « agents du FBI » pour enquêter avec la police sur les meutres qu'ils ont commis. Une série de meurtres très violents et choquants. Ils parviennent très bien à se glisser dans la peau de ces deux agents qu'ils ont eux même assassiné même si au fur et a mesure que le film avance nous nous posons de plus en plus de questions et leur jeu est de plus en plus visible. Différents témoins sont intérrogés dont une petite fille ayant assisté au meurtre de sa propre famille.
Les enjeux du film sont de dénoncer une faille au niveau de la sécurité, de la police qui a comme devoir de protéger et de faire respecter la loi alors que dans ce film il n'en est rien. La police est corrompue, surtout a Los Angeles comme l'avait déjà montré le film LA confidential...
La lumière est très travaillée de sorte a créer une ambiance glauque, l'éclairage est très sombre. Le soit disant agent du FBI est mis en avant, il est beaucoup plus éclairé que les autres acteurs. Pour nous aider a comprendre l'histoire, il y a quelques flash back. Plus le film avance plus les plans sont larges ce qui nous permet de voir ce qui s'est réellement passé et qui nous permet de découvrir la véritable identité de ces soit disant agents du FBI.
Les avis par rapport a ce film sont assez mitigés. Certaines scènes sont assez violentes et peuvent choquer ou surprendre. Dès le début on se doute que quelquechose ne va pas et on arrive a deviner la fin. On se sent impliqués dans le film et on ne peut en décrocher. Les acteurs ont un bon jeu, même si dès que le film commence on ressent un malaise, quelquechose qui coince.
Céline, Mégane, Mélodie, Camille & Sevgi.
Critique de " Il mourront tous sauf moi "

Il mourront tous sauf moi (Vse umrut a ja ostanus), de Valeria Gaï Guermanika.
Le film aborde les thèmes banales de l'adolescence ( sexe, alcool, drogue ), mais il y a aussi les thèmes de la violence, de l'humiliation et de la trahison.
Un film intéressant qui allie amitié et trahison, et qui évoque les différent thèmes de l'adolescence. Ces thèmes sont séparés en différentes parties. Dans un premier temps, les personnages sont très amicaux mais une simple fête va tout changer... Elle va entrainé la trahison entre les personnages, puis le sexe, la drogue et l'alcool.
Une fin de film qui montre la violence suivit de l'humiliation.
Durant tout le film, on peut sentir un mal de grandir présent.
Pauline, Gaelle, Elodie, Syhem, Jonathan, William, Wandy.




